Sous le haut patronage de
Monsieur Emmanuel MACRON

Président de la République

La grande soirée du Psychodon
a eu lieu
le 6 octobre à l’Olympia
Les vidéos du show et de l’After sur le youtube du Psychoodon

Soirée à l’Olympia avec Yannick Noah !

L’édition 2020

Diffusée en direct et en prime time sur C8. L’émission mobilise des artistes de grande notoriété pour sensibiliser à la santé mentale et des personnes concernées comme des soignants.

Pourquoi cette soirée ?

Chaque année, le Psychodon organise une grande soirée de sensibilisation et de mobilisation à l’Olympia. Diffusée à la télévision sur les antennes du groupe CANAL+/C8. Cette soirée réunit des artistes, des mécènes et des professionnels du champ de la santé mentale. C’est l’occasion de briser les tabous qui pèsent sur les maladies psychiques. La soirée est rythmée par des performances artistiques, des temps pédagogiques d’échange, sans pathos et dans un état d’esprit festif : c’est d’abord la grande fête de la maladie psychique !


L’édition 2019 a eu lieu le 12 juin à l’Olympia et sur C8.

En 2020 l’édition co-animée par Didier Meillerand et le parrain Yannick Noah a eu lieu le 6 octobre en direct et en prime sur C8. De grands artistes chantent pour le Psychodon, Patrick Bruel, Thomas Dutronc, Dadju, Kenji Girac, Chimène Badi, Gringe, Les Fatals Picards, Dave, Didier Gustin, Marjolaine Piémont, Monsieur Lune, Amaury Vassili…

Dans « Scanner », le rappeur Gringe évoque la maladie de son frère.

« Mais ce soir, il a suffi d’une fois, d’un mauvais trip, un mauvais mélange pour qu’les drogues de synthèse te foudroient et qu’tu t’en ailles tutoyer les anges. Cerveau disloqué, convulsions hardcore et plus personne à bord pour piloter, juste tes potes te ramènent à la maison mais trop tard pour qu’on te ramène à la raison.»

Le témoignage de Yannick Noah

« En discutant avec Didier, en lisant son livre, cela fait écho. J’ai ressenti tout ce que je
pouvais vivre, les difficultés qu’il y a à en parler, à trouver les bons mots, les bons moments, la bonne personne. »
« On perçoit les mots [bipolaire, schizophrène, dépressif…] comme durs et humiliants, en les entendant, on se raidit, alors qu’ils veulent juste dire ce qu’ils veulent dire. Il y a un manque d’information, beaucoup d’ignorance. »

Retrouver l’interview sur le parisien.fr

Le témoignage de Chimène Badi

« À l’Olympia, je chante le goût de la vie pour le Psychodon et pour dire stop aux tabous qui pèsent sur la maladie psychique. » explique Chimène Badi, qui connaît bien la maladie psychique avec la dépression de sa mère.